Ils font un travail utile, et nous vous encourageons à les utiliser aussi. Les
différences : ils commencent à votre arrivée — nous commençons six mois avant. Ils
donnent des conseils en atelier collectif — nous donnons des listes nominatives
d'employeurs qui recrutent votre profil. Ils connaissent le marché canadien —
nous connaissons aussi votre parcours africain et comment le traduire. Et nous
sommes disponibles le soir et le week-end, quand vous ne travaillez pas.
Non — nous ne sommes pas une agence de placement, et personne de sérieux ne
« trouve » un emploi à votre place. Nous rendons votre candidature compétitive et
nous ciblons les bonnes portes. C'est vous qui décrochez le poste ; nous, nous
faisons en sorte que votre téléphone sonne.
Presque jamais. Trois cas : la reconnaissance est nécessaire — on la lance, en
visant les bons organismes ; elle est contournable — beaucoup de postes n'en
exigent pas ; ou votre expérience vaut plus que le diplôme sur le marché visé. Le
diagnostic vous dit dans quel cas vous êtes, avant de dépenser quoi que ce soit en
démarches inutiles.
C'est prévu : tout se passe sur WhatsApp et en visio, le soir et le week-end
inclus. C'est même une des raisons d'être de ce service.
C'est le meilleur moment — regardez le programme
Atterrissage professionnel
ci-dessus. Commencer avant le départ fait gagner des mois. Et si des proches sont
encore au pays sans visa, leur sujet est ailleurs :
voir la page immigration.
Tous les parcours qualifiés : santé, éducation, ingénierie, TI, finance, droit,
métiers techniques, administration. Cas particulier : si votre métier est
réglementé — infirmier, ingénieur, enseignant, électricien… — l'inscription
à l'ordre professionnel de votre province fait partie du plan, et nous l'intégrons
dès le diagnostic.